« Se battre pour notre planète », WWF

WWF Fight For Your World spot pub

Je relaie, car il faut relayer. Merci de faire de même. il y a urgence. L’heure n’est plus seulement à la sensibilisation, mais à l’action. Nous regardons le temps qui passe en nous glorifiant de nos indignations, mais rien n’est fait. La planète brûle, oui. Mais plutôt que de jouer les inquiets en proclamant à grand renfort de selfies narcissiques que c’est chaud, prenons un seau d’eau, faisons une chaîne, s’il le faut, depuis la rivière la plus proche et éteignons ce feu qui nous tuera tous.

Le film pour WWF.

Nous pouvons lui faire des reproches, comme un certain esthétisme qui dilue le message et ne place pas l’audience face à l’urgence vital du problème, mais il a le mérité d’exister et de proposer une action pour encourager à agir.

Son message, Fight for your World lance un défi clair. Le temps n’est plus à la consternation, il faut intervenir et se battre.

La Voix off, en français.

« Vous voyez le problème est… nous pensons que nous avons du temps… NOUS… sommes la première génération qui sait que nous sommes entrain de détruire le monde. Et nous pourrions être les derniers qui pourraient encore faire quelque chose à ce sujet. Ceci… est un choix. Ce que nous mangeons… les choses que nous achetons… notre façon de vivre… Nous pouvons gagner les plus grands combats en un temps très court, chaque seconde de chaque jour. Êtes-vous pour le monde… ou contre ? Le temps est venu de décider. … »

Face à l’écologie, des attitudes irresponsables.

En grand un, les opportunistes écologistes politiques qui ne cherchent au fond que notoriété et postes gouvernementaux. En bon demandeur d’emploi, ils déploient leur personal branding autour d’un sujet porteur mais, une fois en poste, ne font rien, prétextant qu’ils ne peuvent rien faire bloquer par d’obscurs lobby.

En grand deux, les « on peut rien faire, faut prendre des décisions internationales ». Lâcheté qui consiste à renvoyer à de hautes institutions l’obligation de légiférer, de réglementer, de penser pour les autres, sous le motif que, seul, on ne pourrait rien faire d’efficace sur le mode « la goutte d’eau dans un océan ». En attendant, ils ne font rien et continue des acteurs actifs de la pollution tueuse. Un peu comme des gardiens de camps de concentration qui prétexte ne faire qu’obéir aux ordres et qu’en conséquence, il ne sont pas responsable, qu’il faut renvoyer les accusations à plus haut.

En trois, l’indignation à bon compte. Un autre fléau des temps moderne. Notre achat de péchés moderne. Une phrase de bien-pensance partagée sur les réseaux sociaux, un like… et nous nous sentons dédouanés. La vie continue et rien n’est fait. La planète continue de mourir. Et nous persistons dans l’indignation facile pour éjecter le pus de notre bouton de culpabiliser.

Il faut faire plus. Chacun. Tous.

Si l’humanité survie, et je la crois assez forte pour cela, que penserons de nous nos descendants ? Des « arriérés », « fous » qui ont détruits la presque totalité de la biodiversité au risque d’une extermination totale, y compris eux-même et leurs descendants ? Je crains, malheureusement, que ce soit le cas et prenons bien la mesure de ce jugement car, au regard des enjeux et risques, la Traite des Noirs ou les camps de concentration Nazis ferons pâle figure face au désastre annoncé (dans l’échelle de l’ignoble et de l’impensable)

Il y a bien d’autres raisons pour beaucoup de ne pas agir ou de mal agir. Au-delà de l’alerte majeure qu’il faut lancer, ne pourrions-nous pas rêver et avancer vers un monde sans pollution, propre, serein, pérenne où nous vivrions dans l’harmonie, le respect. Un air pur, des forêts et des campagnes vivantes et saines, des villes agréables, des rivières dont on pourrait boire l’eau sans crainte, des océans riches de coraux luxuriants, de poissons, d’algues… Bref, une planète du bien-être, comme elle pouvait l’être il y a encore si peu de temps, juste avant l’ère de l’industrialisation. Bien sûr, cela n’empêchera pas les conflits ou les catastrophes. Mais, au moins, nous aurons mis toutes les choses de notre côté pour vivre le mieux possible et le plus longtemps.

 

    • Campagne pour WWF : Uncommon Creative Studio
    • Conception, production : Creative Studio, Strange Beast Macro photography and infinity room
    • Direction : Daren Rabinovitch of Encyclopedia Pictura
    • Vois off : Ghostpoet, [PIAS] Recordings & Jonathan Pryce
    • Musique : instrumental version of ‘Animal Parade’, taken from the band Brolin’s album The Delta.
    • octobre 2018

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